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| Les débuts Ce qui suit est un résumé d'une partie de l'ouvrage intitulé: « The Rediscovery of Audio-Visual Entrainment » par Dave Siever, C.E.T. Traduction libre La première expérimentation connue documentée avec stimulation lumineuse est par Ptolémée, il y a environ 200 av. J.-C. Tout en faisant tourner une roue à rayons dans le soleil, il a remarqué l'apparente immobilité du rayon de roue au-dessus d'une certaine vitesse. Il a également noté que la lumière clignotante créait des motifs et des couleurs devant ses yeux. Il a fallu attendre le XVIIe siècle avant que les recherches impliquant la stimulation par impulsion recommencent. Vers les années 1900, le psychologue français Pierre Janet, à l'Hôpital de la Salpêtrière a noté une réduction de stress et une augmentation de la relaxation quand il a exposé des patients à une lumière clignotante produite par une roue illuminée par derrière ne laissant passer qu'un faisceau par une ouverture sur le disque. Le patient regarde le disque pendant une période donnée pour ainsi bénéficier des effets. Ce fut la première application clinique connue utilisant la lumière pulsée comme outil de traitement. En 1929, avec l'invention des amplificateurs à tubes sous vide, Hans Berger, un psychiatre allemand, a commencé à publier des photos peu étrange constitué de rien d'autre que des lignes ondulées montrant l'activité électrique du cerveau. La tension de ces signaux variait de 50 à 100 volts micro et à une fréquence proche de 10 cycles par seconde (Hz). Cela s'appelait le rythme Berger (plus tard appelé le rythme alpha). Les signaux sont apparus alors que le sujet est au repos avec les yeux fermés et a disparu lorsque les yeux ont été ouverts ou pendant une tâche que l'attention impliqués. En 1934, les chercheurs, Adrian et Matthews confirment un grand nombre d'observations de Berger. Ils ont été les premiers à utiliser un amplificateur équilibré, plus connu aujourd'hui comme un amplificateur différentiel bipolaire ou (très utilisé dans le biofeedback). En 1940, James Toman effectue un certain nombre d'études sur les effets des pulsions lumineuses sur le cerveau. Il a relevé plusieurs observations et ses travaux ont servi de fondement à la compréhension des propriétés physiologiques du principe. Il a observé que la stimulation cérébrale semble se maintenir pour une période de temps suivant la fin de la session et il a pensé que cela était dû à l'interaction mutuelle des neurones. |
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| Innovation Imaginez que cet écran qui est bien souvent à la base de fatigues, de maux de tête et par ce fait est un amplificateur de stress soit maintenant un outil de régénérescence. Ça parait incroyable n'est-ce pas! Et pourtant ce ne sera pas la première fois qu'une découverte ou une technologie nous révèle ses mystères plusieurs années après être rentrée dans les meurs de la vie courante. De même que le feu brûle dans les mains des enfants et réchauffe quand on apprend à le manier, le scintillement d'un écran de télévision ou d'un moniteur d'ordinateur est interprété par le cerveau comme une série de vagues d'ondes avec lesquelles il doit s'adapter. «doit» est un groupe de programmes de stimulations par pulsations visuelles et sonores. Il agit un peu d'un massage du cerveau, libérant votre esprit pour vous permettre de vous réénergiser, de vous détendre ou de vous amener à un stade propice à la méditation selon le type de session choisie et ce, beaucoup plus rapidement que ne le ferait un entrainement à la méditation traditionnelle. |
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| Fonctionnement Le principe fondamental consiste à synchroniser des pulsations visuelles et sonores de façon à créer une onde émettrice destinée au cerveau et favorisant le conditionnement et la réceptivité à l'état demandé par le programme choisi. De même que l'oeil s'ajuste à la lumière ambiante, le cerveau réagira aux pulsations, en lui offrant un environnement propice à la réception des vibrations et en entrant en harmonie avec elles pour ainsi s'adapter et suivre les paramêtres conçu pour la relaxation, l'apprentissage, la méditation ou autre selon le programme. Pour permettre aux sessions d'agir avec le maximum d'efficacité, on doit autant que possible réunir le maximum de facteurs et comprendre ce qu'est le climat idéal. Il n'est toutefois pas nécessaire de les avoir tous pour obtenir des résultats car chacun est indépendant. Pour certaines personnes très réceptives, seul l'ambiance visuelle ou sonore suffit à obtenir les effets escomptés. Mais pour la plupart des gens, plus le nombre de facteurs est élevé, meilleur seront les résultats. |
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| Climat idéal Le climat idéal dépend d'une bonne préparation physique et mental. L'environnement, la position du corps, le moment dans la journée et l'équipement mis à notre disposition ne sont évidemment pas les mêmes pour chacun. C'est pourquoi, comprenez cette liste comme une référence et non une marche à suivre.
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